C'est Beau

C'est Beau
le Djurdjura, vu de la pleine mer, ce massif a vraiment grand air. Avec son arete decoupée en dents de scie, avec ses murailles gigantesques aux parois abruptes, avec ses plauqes de neige qui brillent au soleil, il donne la sensation tres nette de la grande montagne.
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# Posté le lundi 05 juin 2006 11:26

notre chere region d'akfadou

notre chere region d'akfadou
c'est ici que je suis né, c'est ici que je suis grandi, c'est a akfadou que je rends toujours hommage, une region tres belle avec ces forets et ces beaux villages, Tiniri, aourir, tapunt, rezag, taourirt, ferhoun, ziwi, tizamourine, ait saada, ait allouane, mezouara, imaghdacene, ait amara, ilvathen, tagrudja:)
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# Posté le mardi 06 juin 2006 12:02

Un appel

Un appel
Des centaines d'arbres sont abattus chaque jour. A ce rythme, la belle foret d'Akfadou disparaîtra en un temps record. Des scieurs d'arbres d'un autre age, des criminels de la nature abattent quotidiennement des centaines d'arbres au vu et au su de tout le monde dans un but commercial, sans réaction ni des autorites et encore moins des comités de villages de la region (tizi ouzou et bejaia). Ce crime contre l'environnement, qui risque à court terme de modifier complètement le climat de la région, doit cesser au plus vite. Les citoyens des villages doivent prendre conscience de ce danger dévastateur qui guette la région à moyen terme (forts glissement de terrains, perturbations climatiques, ...). Et dire que cette tragédie dure depuis plus d'une dizaine d'années. Pendant tout ce temps, ces fossoyeurs de la nature continuent tranquillement leur sale besogne sans être inquiétés.
c'est de devoir de tout le monde de sauver cette richesse.
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# Posté le mardi 06 juin 2006 15:55

les villages kabyle

Les Kabyles vivent encore groupés en villages généralement assez importants, pouvant atteindre plusieurs milliers d'âmes et ne descendant que rarement au-dessous de cinq cents, et bâtis sur les pitons de montagnes ou sur les sommets de mamelons séparant les vallées. Qu'ils soient de forme allongée ou circulaire, ils ont été conçus de façon à pouvoir être efficacement défendus, du moins avant que l'artillerie ne fasse son apparition. Ils portent le nom de touddar , pluriel de taddart Les maisons, toutes en dur, généralement sans étage, couvertes de tuiles rouges, s'écrasent les unes sur les autres au point que, vues de loin, elles donnent l'impression de n'en former qu'une seule, immense. Le village, zébré à l'intérieur par de nombreuses impasses, souvent taillées dans le roc, n'ouvre sur l'extérieur que par deux ou trois rues. Il est très rare qu'il soit entouré d'une muraille. Sans doute se modernise-t-il chaque jour, mais, dans l'ensemble, son visage n'a pas changé.

Il y a un peu plus d'un siècle, ce village constituait une unité politique et administrative complète, un corps qui avait sa propre autonomie. Il était administré par une assemblée (djemaa ) composée de tous les citoyens en âge de porter les armes ; elle assurait le respect des règlements en vigueur, abrogeait les anciens et en édictait de nouveaux si le besoin s'en faisait sentir ; elle décidait de l'impôt et de la guerre, administrait les biens de mainmorte et exerçait sans partage le pouvoir judiciaire. Par délégation, elle se déchargeait de l'exercice de ces pouvoirs sur un chef de l'exécutif appelé, suivant les régions, lamin (homme de confiance), amukran (ancien, dignitaire), ameksa (pasteur), amukrane ttadarth, élu par tous les citoyens majeurs réunis en assemblée plénière. Il présidait la djemaa , assurait la mise en application de ses décisions et préparait les affaires à lui soumettre. Il était assisté dans ses fonctions par des representants de differents adhuroum (grandes familles). L'oukil , généralement recruté au sein du parti hostile à celui du lamin , gérait la caisse publique et contrôlait les agissements du chef de l'exécutif. Les tamen (mandataires) étaient désignés par les fractions du village pour les représenter dans les réunions restreintes et faire appliquer les décisions de l'assemblée, qui étaient prises en réunion plénière après des débats où tout citoyen, sans distinction de condition sociale, pouvait émettre et défendre ses opinions sur tel ou tel problème, proposer des solutions, voire s'opposer à l'exécutif. La continuité de cette organisation politico-administrative était assurée par les kanoun , sortes de chartes dont certaines dispositions fondamentales doivent remonter aux temps les plus reculés. Bien que non écrits, ils représentaient l'autorité matérielle la plus élevée et prenaient le pas sur la religion même.
mais la question qui se pose, que reste t il de tout ca ?????? je vois bien tout cela est en voie de disparistion! malheureusement !!!
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# Posté le samedi 10 juin 2006 05:45

les villages kabyle

les villages kabyle
Les Kabyles vivent encore groupés en villages généralement assez importants, pouvant atteindre plusieurs milliers d'âmes et ne descendant que rarement au-dessous de cinq cents, et bâtis sur les pitons de montagnes ou sur les sommets de mamelons séparant les vallées. Qu'ils soient de forme allongée ou circulaire, ils ont été conçus de façon à pouvoir être efficacement défendus, du moins avant que l'artillerie ne fasse son apparition. Ils portent le nom de touddar , pluriel de taddart Les maisons, toutes en dur, généralement sans étage, couvertes de tuiles rouges, s'écrasent les unes sur les autres au point que, vues de loin, elles donnent l'impression de n'en former qu'une seule, immense. Le village, zébré à l'intérieur par de nombreuses impasses, souvent taillées dans le roc, n'ouvre sur l'extérieur que par deux ou trois rues. Il est très rare qu'il soit entouré d'une muraille. Sans doute se modernise-t-il chaque jour, mais, dans l'ensemble, son visage n'a pas changé.

Il y a un peu plus d'un siècle, ce village constituait une unité politique et administrative complète, un corps qui avait sa propre autonomie. Il était administré par une assemblée (djemaa ) composée de tous les citoyens en âge de porter les armes ; elle assurait le respect des règlements en vigueur, abrogeait les anciens et en édictait de nouveaux si le besoin s'en faisait sentir ; elle décidait de l'impôt et de la guerre, administrait les biens de mainmorte et exerçait sans partage le pouvoir judiciaire. Par délégation, elle se déchargeait de l'exercice de ces pouvoirs sur un chef de l'exécutif appelé, suivant les régions, lamin (homme de confiance), amukran (ancien, dignitaire), ameksa (pasteur), élu par tous les citoyens majeurs réunis en assemblée plénière. Il présidait la djemaa , assurait la mise en application de ses décisions et préparait les affaires à lui soumettre. Il était assisté dans ses fonctions par un oukil et des tamen . L'oukil , généralement recruté au sein du parti hostile à celui du lamin , gérait la caisse publique et contrôlait les agissements du chef de l'exécutif. Les tamen (mandataires) étaient désignés par les fractions du village pour les représenter dans les réunions restreintes et faire appliquer les décisions de l'assemblée, qui étaient prises en réunion plénière après des débats où tout citoyen, sans distinction de condition sociale, pouvait émettre et défendre ses opinions sur tel ou tel problème, proposer des solutions, voire s'opposer à l'exécutif. La continuité de cette organisation politico-administrative était assurée par les kanoun , sortes de chartes dont certaines dispositions fondamentales doivent remonter aux temps les plus reculés. Bien que non écrits, ils représentaient l'autorité matérielle la plus élevée et prenaient le pas sur la religion même.
mais la question qui se pose dans nos jours est que reste t il des tout ca , je dis bien que nos traditions sont en voie de disparition.
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# Posté le samedi 10 juin 2006 11:00